Iris Sorel fait voler l'écume dans la VOR

Publié le par Cercle de la voile de Villars-Burquin

La VOR (Volvo Ocean Race) est lancée depuis près de 4 jours et Iris Sorel abat les milles, éventrant littéralement l'Atlantique d'une étrave enragée, se tenant dans le peloton de tête qui sans retard a placé la masse des anonymes largement sur l'arrière en voguant au long de la Mauritanie.
Cela lui vaudra sans doute de parvenir au Cap de Bonne-Espérance un peu tôt dans la saison pour éviter tout risque de coup de vent puisque les courants qui convergent en ces eaux présentent des températures encore assez distinctes, ce qui soulève régulièrement des tempêtes.
Mais ses poursuivants seront-ils plus heureux ? Les voiliers engagés sont en effet d'une telle puissance que les plus lents entreront en mer australe alors que le printemps ne se sera pas vraiment affirmé... D'autant que le temps sera compté pour passer encore Leuwin et le Horn avant de remonter les deux Amériques et piquer vers la Baltique pour terminer  dans la baie d'Helsinki.
Nous tiendrons la chronique de ses exploits au gré des manoeuvres.


Publié dans Régates

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L
C'est en effet le Stafilo qui a touché terre le premier, même si l'Iris a réussi à le dépasser et à préserver son avance presque une journée entière. <br /> Félicitation aux deux skippers qui, s'ils n'auront pu fêter Noël avec les autres, passeront le nouvel an à Singapour.
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B
A quelque 300 miles de l'arrivée, c'est toujours le Stafilocoque qui devance l'Iris Sorel. Après avoir gardé un large avance presque tout au long de la course, il lui aura toutefois cédé du terrain à cause d'une dépression qu'il n'aura pu éviter au Nord de Sumatra. Les pronostics pour la fin de cette étape sont encore très improbable, tout est possible. Mais si les deux skippers continuent sur la même lancée, ce sera certainement le Stafilcoque qui l'emportera.<br /> Quoi qu'il en soit, ils auront bien mérité de se reposer quelques temps au port avant de repartir une nouvelle dois en mer pour ce tour du monde palpitant !
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B
Voici quelques heures que nos deux skippers sont à nouveaux sur les flots. Un miles à peine les sépare pour l'instant. <br /> Cette étape risque bien d'être plus intéressante que la dernière puisque les prévisions annoncent des vents peu sable pour ces prochains jours. Peut-être arriveront-ils enfin à se démarquer des dizaines de milliers de participants !
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T
Mamifrayeur nous en refait, ce qui n'a pas empêché l'Iris et le Stafilo de reprendre la mer après quelques jours de repos bien mérité !<br /> Le départ fut difficile pour l'un comme pour l'autre. Peut-être que le climat auquel ils ne sont pas habitués y est pour quelque chose, à moins qu'ils n'aient un peu forcé sur la bouteille la veille du départ. Malheureusement des problèmes de radio ne nous ont pas permis de les joindre pour leur poser la question.
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J
C'est droit<br /> qu'il file dans le vent,<br /> le fier voilier qui<br /> entre le flots, léger,<br /> fraie son chemin.<br /> <br /> Empannage, louvoiement,<br /> il n'en a que faire.<br /> Pour seule stratégie :<br /> droit au but.
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